Guinée Equatoriale : S.E Teodoro Nguema Obiang Mangue passe les chantiers urbains au crible et fixe des délais

Teodoro Nguema Obiang Mangue

Le Vice-Président de la République de Guinée équatoriale, Teodoro Nguema Obiang Mangue, n’administre pas depuis son bureau. En réunissant autour de lui les responsables des principaux projets d’infrastructure en cours à Malabo, Bata, Djibloho et Luba, il a démontré une fois de plus sa volonté de suivre personnellement l’état d’avancement des chantiers qui conditionnent directement le quotidien des populations équato-guinéennes.

Cette séance d’évaluation, tenue après plusieurs semaines de travail préparatoire, avait pour objectif de faire le point sans complaisance sur les progrès réalisés et les blocages persistants dans des projets couvrant trois axes prioritaires : la construction de logements sociaux, la planification urbaine et les travaux routiers. Autant de secteurs dont la qualité de réalisation déterminera les conditions de vie de milliers de citoyens pour les prochaines décennies.

Le projet de logements sociaux à La Paz a particulièrement retenu l’attention du vice-président. Si les trois catégories de logements présentées, conçues à partir des matériaux de l’usine préfabriquée d’Oyala, ont recueilli une appréciation globalement positive, S.E Teodoro Nguema Obiang Mangue a tenu à pointer des lacunes qu’une exécution superficielle aurait pu laisser passer : qualité des espaces intérieurs insuffisante, absence de solutions garantissant l’accès aux services d’incendie et aux voies d’évacuation, et manque d’espaces de loisirs pour les futurs résidents. Des détails qui font la différence entre un logement social fonctionnel et un logement digne.

Le vice-président a également soulevé un problème structurel qui dépasse les seuls logements : le manque de planification urbaine adéquate. Sans anticipation suffisante, c’est l’accès à l’eau et à l’électricité qui devient problématique, les risques d’inondation qui augmentent et les services d’urgence qui ne peuvent plus intervenir efficacement. Des conséquences concrètes et prévisibles que la rigueur de la planification peut et doit éviter.

Pour sortir de l’enlisement, le vice-président a fixé un ultimatum clair : deux semaines pour que la commission d’exécution présente un plan d’action détaillé, expliquant les causes des retards et traçant une feuille de route pour rattraper le temps perdu.

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