Le ministère en charge de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Réforme foncière a fermement réagi ce mardi 7 juillet suite à la diffusion d’informations faisant état de l’ouverture d’une souscription officielle par l’ACPH dans les localités de Bégoua, Danzi et Bimbo. Le ministre Hassane Bouba Ali rejette cette initiative et précise qu’elle ne bénéficie d’aucune autorisation ni d’aucun appui officiel du ministère, cette publication étant de nature à tromper la population.
Le ministre Hassane Bouba Ali, qui s’est exprimé en conférence de presse, a formellement démenti toute implication de son département dans l’opération de souscription annoncée par l’ACPH. Selon lui, aucune autorisation n’a été délivrée à cette structure pour procéder à une quelconque souscription dans les localités de Bégoua, Danzi et Bimbo. Les informations relayées seraient donc infondées, et le ministère met en garde les populations contre toute forme d’escroquerie.
Le ministre a qualifié cette initiative de trompeuse, soulignant qu’elle pourrait induire les citoyens en erreur et les exposer à des risques financiers. Il a rappelé que toute opération foncière officielle doit être validée par les autorités compétentes et faire l’objet d’une information claire. Aucune procédure de ce type n’est en cours dans les zones concernées, et les services du ministère restent à disposition des citoyens pour toute information.
Le ministère de l’Urbanisme appelle les populations à une vigilance accrue face à ce type d’initiatives. Toute opération de souscription ou de vente de terrains doit être vérifiée auprès des services compétents. Il a également invité les personnes qui auraient été approchées par l’ACPH ou ses représentants à signaler ces sollicitations aux autorités. Les démarches frauduleuses dans le secteur foncier sont fréquentes, et il est essentiel de protéger les citoyens contre les arnaques.
Le ministère a annoncé l’ouverture d’une enquête pour identifier les auteurs de cette initiative illégale. Des poursuites judiciaires pourraient être engagées si des preuves de tentative d’escroquerie sont établies.



